J’ai eu la chance d’interroger l’auteur Théodore Pralinus sur la place que prend la communication en ligne dans sa profession d’auteur. T. Pralinus a récemment lancé les webtoons « Zanni » et « Queen Cendrillon » sur la plateforme ONO. Vous pourrez aussi le retrouver aux éditions ScriNeo avec les romans graphiques « Le merle à l’alambic » et « Donjons et Dragons ». Dans un registre différent, la série de roman policier fantastique « Candombe Tango » vous attend aux éditions Mix dans leur collection Dream. T.Pralinus a aussi participé à des recueils comme « Histoires de fleurs » aux éditions YBY et « Sauve qui peut demain la santé » aux éditions La Volte. Dans une approche plus documentaire, « Cosplay Club » aux éditions Hachette et « Le manga vu par deux ados » publié par Pulpe Fictions sont idéales pour se plonger dans ses pans de la pop culture. Enfin, en indépendant, T.Pralinus a publié la romance « Boys will be boys » sur la plateforme Webtoon.

L’auto-promotion en ligne

Selon vous, quel procédé un auteur peut-il mettre en place pour promouvoir un de ces livres en ligne ?

T.Pralinus : Il y en a beaucoup. J’ai l’impression que c’est un petit peu générationnel aussi, les gens un peu plus jeunes que moi vont plus aller sur certaines plateformes, ils sont plus sur TikTok. Ma génération est un peu bloquée sur Instagram. Il y avait YouTube, mais je n’ai plus l’impression que c’est trop le cas. Les gens un petit peu plus âgés faisaient pas mal leurs promotions sur Tumblr, mais c’est vraiment passé. Et puis il y a X, mais là, tout le monde commence à partir.

En terme de production de contenu, la communication peut être très basique, un post, comme partager « Mon livre est sorti ». Mais cela peut aussi être un « step by step ». Des choses sur les coulisses, des partages de réflexion. Cela peut devenir même des rendez-vous hebdomadaires, des échanges, des invitations aux commentaires : on appelle ça des « call to action ».  On peut organiser des petits concours aussi, avec la maison d’édition (ou pas d’ailleurs, j’en ai fait sans la maison d’édition). Il y a vraiment pas mal d’options en vrai [rire]. Ça devrait être plus le travail de l’éditeur, mais par la force des choses, beaucoup d’auteurs s’y mettent.

Au delà des différences générationnelles, est-ce que selon le type d’ouvrage il y aurait une plateforme qui correspondrait plus qu’une autre ?

T.P : J’ai l’impression que pour les livres de littérature jeunesse, la communication ne va pas forcément s’en tenir à Internet. Je crois que le placement en librairie et les communications via la presse papier peuvent encore être un peu utiles. Enfin, les gros best-sellers en jeunesse, c’est quand même lié à la presse.

À partir du Young Adult, à une époque, j’ai l’impression qu’il y a des auteurs qui ont vraiment décollé grâce à Tumblr. Mais Tumblr étant ce qu’il est devenu, c’est plus vraiment ça. Instagram pour Jeunes adultes, Adultes et la communauté de Bookstagram c’est hyper important.

Le Booktube… YouTube  ça existe encore, mais j’ai l’impression que c’est moins pertinent et moins populaire qu’à une époque. Dans les années 2010, j’ai l’impression que c’était vraiment beaucoup plus gros que maintenant. Les formats courts, que ce soit sur Instagram ou Tik Tok l’ont un peu remplacé. Néanmoins, il y a quand même d’énormes vidéos sur des polémiques, qui ne sont pas du tout de la promotion mais qui sont liées à la communauté du livre.

Je dirais que pour la littérature de genre, YouTube a encore sa place. Et puis sinon Instagram est assez inévitable pour à peu près tout à partir du Young Adult je dirais, même si ça commence déjà à devenir un peu dépassé aussi. Mais j’ai l’impression que ça va vite, mais qu’on n’a pas forcément des alternatives.

Chloé : Oui, c’est vrai que les plateformes sont assez limitées. Il faut choisir sur quel point on veut se focaliser pour optimiser les contenus qu’on crée, c’est un peu compliqué.

T.P : Ouais, c’est ça.

Communiquer de façon adaptée au secteur

Pourriez vous me décrire comment se différencie la communication pour une BD, un webtoon, un roman ou une thèse ? Sur quel point on s’appuie plus au niveau de la promotion ?

T.P : Sur la BD et le Webtoon, je partage beaucoup plus de visuels en fait. Les romans, par la force des choses, je suis assez bavard sur tout. Personnellement, c’est aussi ma méthode que j’ai développée au fil des années. J’aime bien parler de mes réflexions, de mes hésitations, de comment ça à évolué sur absolument tout ce que je fais.

Par la force des choses, en BD, il y a plus de choses à montrer. Et sur les romans ? Je dirais que je suis un peu plus bavard sur la BD que sur les romans, où je vais un peu plus me baser sur ce qui est déjà connu. Sur comment je vends les BD, je ne dis pas ça ressemble à ci et ça, il y en aurait trop.

Sur un roman, je vais avoir plus tendance à le faire en mode « si vous aimez ce truc, peut-être vous aimerez ça ». Un peu comme des tags. Alors que dans la BD et dans le Webtoon, comme il y a du visuel, c’est en tout cas moins la peine à mon sens d’user de signes de reconnaissance, les dessins parlent plus efficacement.

Pour la thèse alors là, c’est vraiment du partage d’expérience, c’est du vlog. Ça intéresse pas mal les gens au final, donc il y a un côté académique, mais j’essaie vraiment de désacraliser. Je veux rendre ça plus accessible. Le fait d’en parler de façon plus intime, c’est une manière pour moi de militer pour ça. C’est mon espèce de petit militantisme. Le savoir devrait être beaucoup plus accessible qu’il ne l’est aujourd’hui. Dailleurs, j’invite tout le monde à me demander des PDF, que ce soit de mes écrits ou d’autres chercheurs qui m’ont communiqué leurs travaux. Je partage tout.

J’ai constaté que vous avez travaillé avec plusieurs maisons d’édition. Vous demandait-on parfois votre avis sur la communication des ouvrages ? Est-ce que le community manager vous consulte, ou l’équipe marketing, pour avoir des idées sur la façon de communiquer ?

T.P : J’ai toujours été force de proposition, car je viens de l’autoédition. J’ai commencé à publier mes BD, donc j’ai fait ma communication tout seul et puis j’ai été youtubeur. Enfin je le suis toujours ! Je fais également des lives Twitch, mais je les publie sur YouTube. J’avais donc l’habitude de faire mon auto-promo.

Hachette

Avec Hachette, j’avais pu leur proposer un petit concours autour de « Cosplay Club », c’est moi qui l’avais initié. Du coup, on l’a fait en collaboration. C’est eux qui avaient envoyé. Ou c’était moi, je ne sais plus, ça se trouve c’était moi. [rire] Je me suis fait un peu pigeonner là-dessus.

Scrinéo

Chez ScriNéo, j’ai eu une réunion – pour le premier roman pas du tout, mais sur le roman graphique. J’ai eu une réunion avec la chargée de communication/attachée de presse, et on a discuté de ce qui allait se faire. Des différents posts en collaboration qu’on allait organiser pour promouvoir en amont… Sur les posts qui sont faits maintenant, c’est vraiment eux qui les font, et moi je repartage. Ils ne me demandent pas pour les collaborations, mais ils me contactent toujours, donc je partage aussitôt.

Dargaud

Dargaud ne fait absolument pas de communication pour nous, c’est un gros problème, on l’a fait remonter, mais voilà. Ils ne font pas vraiment leur travail à ce niveau-là, alors que moi je fais beaucoup plus que mon travail à ce niveau-là, soyons honnêtes ! [rire]

Pulpe

Qu’est-ce que j’ai eu d’autre comme communication… chez Pulpe ils ne m’ont pas du tout consulté pour la communication qu’ils ont fait sur les réseaux. Ils m’ont juste tagué. La volte, ils m’avaient invité à un podcast pour promouvoir l’ouvrage qui était très intéressant, mais ce n’était pas à proprement parler sur des réseaux sociaux purs, c’était de la radio. Actu SF, on n’avait rien eu.

Chloé : Est-ce que la plateforme ONO appartient à la maison d’édition Dargaud ?

T.P : La plateforme ONO appartient à Media Participation, et Dargaud fait partie du groupe Media Participation. Donc, ils publient leur webtoons dessus. Techniquement, nous sommes édités par Dargaud et publiés sur la plateforme Ono pour la version webtoon. Il y aura une adaptation papier qui sera, elle, aux éditions Dargaud. Mais il y a d’autres maisons d’édition de Media Participation qui publient également leurs webtoons sur la plateforme ONO, comme Dupuis.

Chloé : Et du coup, là on a fait le tour des différentes maisons d’édition avec lesquelles vous avez travaillé ?

T.P : Oui. En jeunesse, j’ai eu Hachette, Pulp fiction, ScriNéo, et là j’ai signé chez La Martinière. On a un peu discuté de la promo, mais mon agente va en discuter. Je serais peut-être moins impliqué, mais je commence déjà à en parler, plutôt en privé, en faisant des petits posts, en partageant des croquis de personnages, mais pas plus.

Du coup, je fais un roman que j’illustre, une série en 5 tomes. Ça fait 4 maisons d’édition jeunesse. En adulte, j’ai publié des nouvelles chez YBY, pareil pour la communication, j’ai partagé des posts. Actu SF, il n’y a pas grand-chose. La Volte n’a pas eu grand chose non plus, enfin ils ne sont pas très présents sur les réseaux. Et il y avait une maison édition, mais ça passait par Facebook à l’époque et la maison d’édition n’existe plus. On en est déjà à 8, je crois que c’est tout [rire]. Ah, et Il y a Dargaud en BD, voilà.

Avez-vous eu la possibilité de faire traduire vos ouvrages dans d’autres langues, notamment pour vos webtoons, afin de toucher un public international ?

Il n’en est pas question pour le moment, les éditeurs se chargeront de faire des recherches là-dessus, de soumettre, de le proposer pour les traductions. J’ai moi-même traduit en autoédition mes propres webtoons avant d’être publiés chez des éditeurs. J’ai traduit mes séries Yaoi Files, Héros Académie, et j’avais commencé à traduire Boys will be boys. Mais comme il n’y avait pas eu beaucoup de réponses, je me suis dit que c’était beaucoup d’efforts pour pas grand-chose.

En bande-dessinée, c’est un peu plus simple, ça prend moins de temps que de traduire son roman. Et là, j’ai un roman graphique en soumission dont je traduis le dossier, parce que les soumissions n’avaient pas marché en France. Donc on va tenter avec mon agente des maisons d’édition anglophone, même si ça paye moins, c’est pour faire un petit second tour en élargissant nos chances. En traduction pour le moment, j’ai pas eu de roman. À voir ce que ça donne…

Avez-vous déjà collaboré avec d’autres auteurs pour mettre en avant vos deux livres en même temps ? Donc une sorte de promotion croisée ? 

T.P : On en parlait avec Cordélia, une amie de longue date, qui sort un roman Young Adult sur le cosplay. Elle m’a dit : « Quand mon bouquin sort, je referai de la pub pour ton roman Cosplay Club », il n’a pas du tout été mis en avant par Hachette. Histoire de rediriger les gens, de faire ruisseler un peu sa promo, qui je pense sera plus efficace… C’est la même éditrice qui supervise Poulpe fiction.

Est-ce que j’ai fait du cross-promo avec d’autres personnes… Techniquement, avec les webtoons, on fait de la cross-promo entre les différentes séries, parce qu’on fait partie de la même collection. Donc avec Rutile, Yllogique, B.Rylia et Rann, on se repartage. On redirige les séries les unes vers les autres, histoire que celles qui sont les plus populaires fassent ruisseler, pareil. Là, c’était Queen Cendrillon, quand ça sortait, qui a permis de faire ruisseler vers Vertu de St-Cyr. On est un peu kif kif entre Magica Britannica et Zanni, mais on essaie de se repartager assez régulièrement.

J’ai participé à trois recueils de nouvelles chez YBY, la Volt et Actu SF. C’était surtout chez Actu SF qu’il y a eu des redirections vers quelques auteur·rices participant au recueil qui m’ont tagué. Moi aussi je les ai tagués, j’ai fait des stories sur l’ouvrage. Et sur YBY aussi, c’est pas non plus organisé mais on se cite.

Fanzines et community management

Vous avez travaillé sur de nombreux fanzines. Les avez-vous conçus grâce à des connaissances en ligne, ou uniquement grâce à des connaissances que vous aviez dans la vraie vie ?

T.P : Grâce à des connaissances, c’est-à-dire des choses que j’ai apprises ?

Chloé :  Ah c’est vrai que j’avais plutôt en tête le fait que ce soient des fanzines produits avec des collectifs.

T.P : Alors pour le coup, c’est un peu un mélange des deux, parce que ce sont des connaissances que j’ai acquises en questionnant des gens que je connaissais via Internet, ou que j’avais vues en convention. Mais je les ai faits tout seuls, en bénéficiant de leur expérience.

On m’a dit « les prix sont pas mal ici » ou « je te conseille cet imprimeur ». On m’a donné des conseils pour faire ma maquette, on m’a aussi partagé des tutoriels. C’est quand même très social, mais c’est vrai que je les ai travaillés tout seul.

Le club Goudourothé

J’ai un collectif qui s’appelle « le club Goudourothé » où c’est moi qui mène la barque. Mais je suis parti du principe que je n’allais forcer personne à participer à la maquette, aux parties chiantes. En fait, les gens proposent ce qu’ils peuvent faire. Alors je supervise, je mets tout ça en forme, etc. Je fais les devis, je gère les stocks, mais de plus en plus, on m’aide sur la maquette. Et puis il y a toujours des gens sur notre serveur discord, qui peuvent donner des conseils.

Si quelqu’un n’arrive pas à finir ses illustrations, quelqu’un d’autre va reprendre la main dessus, va refaire le projet ou va partir du crayonné, en le mettant au propre. Enfin, ça crée quand même effectivement un petit effet collectif, même si ce n’est qu’en ligne.

Avez-vous déjà travaillé en tant que community manager pour une association ou un groupe ?

T.P : Non, j’ai déjà beaucoup de mal à dédier du temps pour ça pour les projets collectifs que je fais. Ou quand je faisais partie du fanzinarium – j’en fais toujours partie techniquement, c’est juste que j’ai plus trop le temps en ce moment, mais j’essaie de communiquer dessus. Il a été question à un moment de me donner les identifiants des comptes Instagram et Twitter de l’association, mais ça ne s’est pas fait. Je pense que j’ai commencé à manquer de disponibilités au moment où  il en a été question. Mais j’essaie de communiquer sur  le fanzinarium quand je peux.

Techniques graphiques

Pour la conception de vos histoires – je pense particulièrement à vos illustrations – avez-vous toujours utilisé des outils numériques, ou est-ce que vous faites les dessins de manière traditionnelle que vous scannez ?

T.P : Pendant très longtemps, j’ai dessiné sur des feuilles A4. Toutes les planches de Yaoi files et toutes les planches de Eros Academy sont sur papier. Mais je suis passé au tout numérique quand j’ai commencé à manquer de place dans mon petit appartement parisien. Donc, je dessine tout numérique maintenant, à quelques exceptions près. Je  fais encore quelques aquarelles ponctuellement. J’ai notamment fait un petit fanzine d’aquarelle qui s’appelait La vie secrète lesbienne de mes figurines ridicules.

Actuellement, je prépare un fanzine en traditionnel. J’ai acheté un bloc de de feuilles A4 et des feutres. Ça me fait très plaisir, mais c’est exceptionnel, parce que ça prend trop de place [rire].

Préférez-vous communiquer sur vos livres à travers des médias traditionnels ou les réseaux sociaux ?

T.P : Je suis toujours un peu frustré quand on me pose des questions, les quelques fois où on m’a interviewé (pour des articles par rapport à mes recherches d’ailleurs). Et je suis toujours un petit peu frustré par les questions qu’on pose dans la presse, parce que je pense qu’il faut aller vite. Des petites questions, pas trop longues.

Je préfère communiquer sur mes propres canaux car je peux aborder les sujets qui m’intéressent par rapport à mon œuvre. Il y a un petit petit côté « commissariat de sa propre exposition » là-dedans. Je suis un peu control freak à ce niveau là, donc je peux dire ce qui m’intéresse sur mes propres projets.

Je pense que je suis peut-être un peu trop bavard à l’échelle des réseaux sociaux et de la capacité d’attention de la plupart des gens. Mais je crois que c’est aussi ça qui me permet de fidéliser d’une certaine façon. Ils savent qu’il y aura à manger. Et j’ai pas non plus eu une énorme couverture presse ou quoi pour le moment. Donc j’ai pas non plus un gros champ de comparaison mais j’aime bien gérer mes propres canaux. Ça fait partie de ma professionnalisation.

L’évolution de mes rapports aux réseaux sociaux

Je pars de loin, il y a une époque où je disais, « j’ai fait ça » et je ne mettais même pas un lien. Je me suis formé petit à petit, en voyant ce qui marchait, en testant. Là même, je reteste certaines options, des stories pour voir si je peux faire quelque chose de plus interactif. Il y a des trucs qui sont très ludiques, je ne le fais pas en prenant des notes, en faisant des comptes d’engagement, mais je peux constater quand même que certaines choses marchent plus que d’autres. Du coup, je vais avoir tendance à les réemployer.

Photo de Théodore Pralinus

Théodore Pralinus, également connu sous le pseudonyme T.Pralinus, Théodore Koshenka ou Théo Kotenka, est un auteur de bandes dessinées, de romans jeunesse et d’ouvrages académiques. Il est spécialisé dans l’étude des représentations queer et féminine dans la pop culture.

Chloé : Quel a été votre parcours scolaire avant de devenir auteur ? 

T.P : Je suis techniquement toujours en étude, c’est ça qui est terrible [rire]. J’ai passé un bac littéraire/arts plastiques. Ensuite, j’ai fait 6 mois de prépa littéraire, mais j’ai continué les cours de théâtre jusqu’au bout.

Après cette année de prépa littéraire, j’ai passé des concours pour entrer en école d’art. Je me suis rendu compte que ça ne me plaisait pas du tout. Je me suis redirigé vers la fac et j’ai fait des études de Russe. J’ai une licence en langue et culture Russe.

Ensuite, j’ai commencé un master. En parallèle, j’ai fait une formation de comédien spécialisé dans le doublage et la voix off à Paris. Donc j’étais entre Paris et Caen. Après cela, j’ai commencé à démarcher pour des travaux de doublage voix off.

Mais j’ai aussi fait un deuxième master parce qu’on m’a proposé de continuer en thèse après mon premier master sur la culture russe. Je ne me sentais pas légitime, car j’avais quand même beaucoup de mal avec la langue. Du coup, j’ai refait un master en littérature française.

Après ce deuxième master en littérature française j’ai pu me lancer dans ma thèse parce que j’avais été dirigé pour une thèse sur le yaoi et c’était mon directeur de thèse qui était en littérature française. Il fallait que j’aie un master en littérature française pour pouvoir être dirigé par lui. Donc là, je suis en doctorat.

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Chloé Bazolo – Numériquement Livre !